1 & 2 SEPTEMBRE 2018

Présentation de L’O’xytri par le vainqueur 2011

 

Gérald Lenourry restera dans les annales comme le premier vainqueur de l’Oxyrace, ce triathlon vert sera disputé le 2 septembre prochain dans les contreforts du Revermont, dans l’Ain, à Treffort-Cuisiat.

 Le Bourguignon nous fait revivre sa course 2011…


« J’ai participé au 1er XTerra français à Saint Raphael en 2006, et me suis qualifié pour le finale mondiale la même année à Maui… SI bien que je suis vite devenu addict à ces épreuves, moi qui ai fait pendant une dizaine d’année des saisons complètes de VTT.
Comment, dès lors, ne pas participer à cet Oxyrace, d’autant plus que le site web de la course laissait présager une organisation sérieuse, et que le départ aux pieds du massif jurassien avait le potentiel pour nous permettre de rouler sur de beaux chemins… C’est sûr que la concurrence de Gérardmer à la même date m’a fait réfléchir… Mais il faut aussi montrer aux organisateurs de tri verts qu’il y a des motivés!

C’est donc avec mes deux camarades de club Timoté Gaugry et Fabien Zalmat que je me suis rendu à Treffort. Fabien qui a de la famille dans le coin nous avait briefé sur la difficulté du parcours vélo, avec une longue ascension au milieu du circuit. Nous étions une centaine au départ du CD l’après midi. L’ambiance était presque intime tant on a l’habitude d’être plus nombreux au départ des triathlons. Mais pas de doute, il y a des collègues qui sont venus pour faire la course… Beaucoup de locaux de Bourg-en-Bresse, et notamment Jérome Tisserant, spécialiste lui aussi, Mathieu Bajard, Vincent Protoy et mes deux potes de club très en forme ; on va bien se tirer la bourre.
Le plan d’eau est paisible, il nous faut faire une 1ere boucle de 300-400m avant une sortie à l’australienne, puis une seconde boucle plus longue pour sortir de l’eau avec 1500m dans les bras. On voit bien les bouées, pas trop de fight, on va faire le tour d’une île, ce qui casse bien des grandes lignes droites habituelles.

On se lance à vélo en longeant le lac, puis on s’approche (dangereusement) de la montagne. Première montée qui pique dans un village avant d’entamer les premiers chemins étroits. Ca reste rapide, mais il y a des obstacles, il faut savoir faire du VTT pour garder sa vitesse. Au bout d’une trentaine de minute, ça se corse : deux belles ascensions se succèdent pour nous amener au point culminant de la course… On domine alors les alentours, et notamment le site de départ au loin. Il faut s’accrocher dans la descente, qui secoue, surtout après avoir laissé pas mal de forces dans la montée. Le retour au site est casse-pattes, on pourrait imaginer que ça va descendre jusqu’au lac… mais non, des petites bosses, des relances… C’est quand même passé vite, le parcours était plaisant, physique, et accessible techniquement.

Place au trail maintenant : même début de circuit que le VTT, avant de s’engouffrer dans la forêt et découvrir des chemins où il faut lever les pieds! C’est dur, c’est lent, il faut choisir sa trace et regarder devant. Et on se dirige à nouveau vers la montagne ! Pas de pitié : des montées raides pour nous faire prendre de la hauteur, et voir nos limites : bon, il faut marcher! Le demi tour tarde à arriver, et les minutes passent. L’Oxyrace, c’est un sacré morceau…
Après avoir « trailé » sur le dessus de la colline, c’est parti pour le retour, et la descente. Bien raid, bien glissante, bien rapide, il faut lâcher les freins. Heureusement le retour est plus facile : chemins blancs et bitume, ça permet de courir plus relâché quand les crampes sont à portée d’un faux pas!  Le site d’arrivé est chaleureux et bien animé ! C’est bon de retrouver les potes, autour d’un bon ravito.

Il n’y a rien de mieux que le tout terrain en triathlon pour faire la course : des écarts après la natation, la course à chaque instant en VTT, il faut tourner vite, avoir des réflexes aiguisés, descendre vite, relancer, trouver de l’adhérence, les meilleures trajectoires, grimper plus vite que ton concurrent direct… Le trail est tout aussi surprenant, avec les jambes bien dures cette fois.

Au final, pas d’histoire de drafting, la course est pleine, il faut se battre pour maîtriser les obstacles, et des pentes parfois hallucinantes!  Yeah, c’est bon quand ca glisse, parce qu’il pleut et les sentiers vont être boueux, les routiers ne tiendront pas debout ! Oui, c’est une affaire de spécialiste!
Pour le devenir, c’est pas compliqué : il suffit d’aimer prendre son VTT et se régaler sur les fameux « singletracks » chers à tout rider! Oui il faut aimer affronter la pente en courant, se faire mal aux jambes en descendant vite dans les cailloux, se les brûler pour refuser de marcher en grimpant. Nager parce que c’est bon ! Et qu’est ce qu’on est bien dans les bois ! Venez voir, les sensations de vitesse qu’on peut avoir, admirer un paysage sublime au détour d’un chemin, maitriser une marche à descendre ou une épingle tendue, en roulant et courant en nature, c’est le panard !

Mes collègues et moi seront de retour sur l’OXYRACE 2012, et avec des potes en plus, issus notament de notre nouveau club de triathlon (mais pas que…trail, VTT, CO, Skating, raids…), le DIJON SINGLETRACK.

Oui, on peut aimer faire du triathlon et faire des saisons complètes dans les bois, dans des sites merveilleux, avec de belles et grandes courses ! »

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